unissons nos sorts

unissons nos sorts

il a fallu une vingtaine d'années après ta naissance
Pour que, par des lois inconnues
Et par une dynamique mystérieuse,
Nos destinées entrent en collision.
Certes, avant moi puisque tu vivais
Tu devrais espérer, tu devrais te sentir chérie,
Bref, tu devrais être heureuse.
C'est la raison pour laquelle tu t'es contenté
D'un amour maladroit.
Une maladresse que tu n'as su déceler
Simplement parce que tu n'avais pas encore rencontré
Ton vrai amour.
Aujourd'hui tu as l'impression que ton c½ur est plein
Je t'assure que c'est un faut ^plein.
Tan disque ton être matériel parcours
Les sentiers de mon âme,
Mon moi, immatériel, est absorbé par ton ego
Et tend à s'y diluer.
Ma tendre, je ne suis pas venu en retard,
Je suis plutôt arrivé en mon temps
Et cherche à te persuader de la complicité neuve
Qui s'est installée entre nos c½urs.
Lorsque j'ai voulu t'en parler pour la première fois,
Comme tu me fixais d'un oeil naturellement froid,
Les sujets sur mes lèvres changeaient du coq à l'âne.
Je parlais au même moment de la religion, de la science
Et te faisais la morale.
Tan disque ton regard fascinant semblait me dire :
En quoi cela m'intéresse !
Abattu, je cheminai solitaire chez moi.
Cependant, mon c½ur avait à s'enfoutre de toute situation.
Il n'entrevit que d'être aimé de toi serait la félicité suprême.
Si, comme Dieu créa l'intelligence
Pour permettre à l'homme de le concevoir,
Je pouvais crée en toi une faculté
Pour te permettre de comprendre mon amour,
Tu te serais rendu compte que le refuser
C'est renoncer à la vie.
Je voudrai que tu comprennes
Que mon c½ur est un arbuste qui, pour grandir,
A besoin que tu l'arrose d'un sincère amour,
Que tu le nourrisses de ta tendresse,
Et que tu le couvres de ta chaleur.
De sorte qu'une fois parvenu à sa maturité,
Il te gratifie par sont fruit,
Qui nourrira les famines de ton âme,
Et son ombre, qui te mettra à l'abri des soleils de l'ennui
Et de la déception.

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 07:47

Modifié le lundi 26 janvier 2009 06:10

je suis toujours celui qui t'aime...

je suis toujours celui qui t'aime...

cherie, te souviens-tu encore de moi ?
L'homme qui a un faible pour toi,
En qui tu as suscité des envies
Que rien ne sait arrêter.

cherie, je donne ma langue au chat
Afin de t'éviter la routine des discours,
Que je n'ai eu de cesse à te murmurer,
Incapables de traduire les élans de mon c½ur.

C'est en vain que je t'ai cherché.
Sans hésiter tu m'as jeté dans la corbeille.
Lorsque je tente d'expliquer ton attitude,
Dans le labyrinthe de mes pensées je tourne en rond.

J'y trouve juste des pourquoi sans parce que.
cherie, tu t'es lassé c'est vrai.
Mais permet moi d'explorer ton c½ur
Afin d'y fouiller les vestiges de l'espérance
Sur laquelle je pourrai accrocher mon existence.

Puis-tu m'accorder encore du temps ?
et je serai là pour toi.
Pense un peu à la vie de ce jeune homme
Que tu as bouleversé par un coup du sort.

Imagine toi qu'après tant d'efforts consentis,
Toutes les privations que je me suis imposées
Pour trouver des moyens de te plaire,
tu choisisses de...

Non ! Je n'ose continuer par peur de ce qui m'attend
À l'embouchure de ce fil d'idées.

les rendez-vous manqués,
Mes sms non répondu,
L'amour à sens unique...
Voilà des motifs valables pour ne plus me fier à toi.

Pourtant, sans trop espérer de toi,
Je ne cesse de m'enivrer de ton amour.
Car je t'aime tellement
Que je reste assidu dans mon bénévolat d'amour.

En cette fin d'année je voudrai te dire
Que même si tout dans ma vie devenait défaut,
Mon amour restera ce qu'il te faut.
Car je t'adore ma colombe.

Je t'imagine en ce moment souriante,
Prenant ton bain en bikini,
Avec tout le physique que tu possèdes...
Mon Dieu !... je ne veux pas...
Pour rien au monde je n'aimerai la perdre.

Je t'aime tellement que mon amour
commence à ressembler à du feu.
Et comme un lion à jeun devant une proie
Il me mord et me broie.

Si l'on me demandait de te le décrire,
J'irai en Amazone pour y mettre du feu.
Et toute la fumée qui sortira de cette forêt,
Ferait l'à peu près proche de mon amour...

Je t'aime chérie,

# Posté le mardi 30 décembre 2008 07:14

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 03:49

gloire k

gloire k
gloire,

je te sais innocente de toutes les atrocités
que tu me fais subir.
tu nacquis à priori emprisonné dans cet argile aux origines celestes
dont l'éclat pousse mon hébétude vers la folie,
puis vers un limbe qui me plonge dans le comas.
tu causes inconsciemment des tourments à mon coeur sinistré,
affaibli par des orages.
j'en veux à la providence qui choisit de te doter
des charmes et d'éclats supremes
dans l'intention de nuir à mon àme,
qui ne peut qu'aspirer à toi
et ne sais par quel enchantement te séduire.
je suis prisonniers des envies...
je t'abandonne mon coeur,
c'est l'holocauste offert sur l'autel de mon ame

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 10:24

Modifié le lundi 26 janvier 2009 06:30

le corps d'une femme

le corps d'une femme
régardez moi ce diamant qui ressemble à l'être humain,
ce poème sur lequel Dieu s'est attardé.
cet édifice qui est soit la tombe de notre coeur
soit notre raison de vivre.
ah! les femmes...elles savent nous faire rever.
elles savent nous communiquer l'illusion de l'amour.
et l'amour qui souvent est une belle manière de peindre une cruauté.
à trop vouloir le serrer on le broie.
à trop vouloir s'y plonger on se noie.

# Posté le jeudi 25 décembre 2008 09:27

Modifié le mercredi 31 décembre 2008 11:10

me

me
le manque de sagesse des humains les pousse à gouter d'une liqueur dans laquelle, trompés par la saveur sucrée, ils ne parviennent pas à distinguer le poison y dissimuler...(machiavel)

# Posté le samedi 25 octobre 2008 03:18

Modifié le samedi 31 janvier 2009 05:21